acrylique et gesso sur drap 290×160
Cette peinture évoque la privation d’intimité subie par les sans-abri, utilisant le drap de lit comme un symbole paradoxal du sanctuaire domestique désormais perdu. À travers une vue en plongée intrusive, l’artiste place le spectateur dans une position de voyeur, soulignant l’exposition constante de ces personnes pour qui l’acte privé du repos devient une scène publique. C’est un plaidoyer pour la dignité humaine, rappelant que le refuge n’est pas seulement un toit, mais le droit vital de ne pas être vu
elle a été créee pour l’exposition collective « Là où les vies se croisent », un évènement organisé par l’agence Arty Show au profit de l’association Les Bureaux du coeurs , à La Gaïté Lyrique, Paris en janvier 2026.
























